Chargé(e) de vie associative

Date d'émission
01/12/2016
Type de fiche
métier
Famille de métier
4 - Communication, valorisation
Typologie
Métiers contribuant à la préservation de la biodiversité
Finalités du métier

Le ou la chargé(e) de vie associative conçoit, prépare et met en œuvre des actions de sensibilisation, d’information et de communication afin de structurer en réseau les adhérents, bénévoles ou sympathisants. Par ses actions, il ou elle impulse et développe la vie associative de son organisation et de ses partenaires, animant des projets et des programmes d’actions destinés à fidéliser ses interlocuteurs, se chargeant de développer le relationnel entre ses adhérents, bénévoles et sympathisants actuels et futurs, et avec les salariés et administrateurs.

Ce métier émergent est amené à se développer du fait des nécessités économiques et de l’objectif de développement de la notoriété des associations positionnées sur la défense de la biodiversité. Son rôle est essentiel pour attirer de nouveaux adhérents et bénévoles et dynamiser leur implication.

Missions et activités principales

Animer et développer les réseaux d’acteurs (adhérents, bénévoles, associations) :

Assurer l’accueil physique, téléphonique et numérique,
Assurer le lien et la communication entre le réseau d’adhérents, les bénévoles et l'équipe salariée,
Orienter les interlocuteurs vers les missions qui les concernent et les intéressent,
Recruter des contributeurs pour des actions de terrain (chantiers nature, stands, séminaires, comptages naturalistes…),
Contribuer à la mobilisation des acteurs locaux (associations partenaires, écoles, entreprises, collectivités…)

Coordonner et développer les activités associatives :

Proposer des actions adaptées aux différents publics et le programme événementiel de l’année avec le budget correspondant,
Coordonner les projets et les équipes (calendrier, logistique des inscriptions, du déroulement),
Organiser et animer des sessions de formations, des réunions de travail, des rencontres thématiques ou évènements conviviaux destinés à ses interlocuteurs,
Participer à des actions de terrain avec les bénévoles,
Assurer le suivi et l’évaluation de son programme, gérer et actualiser les fichiers dédiés.

Gérer et développer la communication liée à son activité :

Définir et mettre en œuvre la stratégie de communication opérationnelle de la vie associative,
Concevoir et réaliser des supports d’information et de communication (plaquettes, site internet, livrets d’accueil, bulletins d’informations ou de liaison réguliers, communiqués de presse, …), adaptés aux publics ciblés,
Organiser la circulation de l'information,
Assurer une veille documentaire et une veille sur l’actualité,
Gérer les appels à cotisations (enregistrements des paiements, relance des cotisations en attente). Voir fiche métier « leveur de fonds ».

Compétences requises

Connaissances :

Fonctionnement et actualité de son organisation
Enjeux et fonctionnement de la vie associative (en général)
Tissu partenarial local/régional (grand public)
Techniques de communication
Connaissances générales naturalistes, en écologie

Savoir–faire :

Animation de réseau (groupes d’acteurs, réseaux, groupes de travail)
Gestion de projet et de budget
Organiser, conduire et évaluer un événement
Rédactionnel
Maîtrise bureautique et bases de données

Savoir-être :

Qualités relationnelles (empathie, sociabilité)
Organisation, méthode
Adaptabilité à différents publics
Force de proposition, créativité
Vision prospective

Exercices métier

Conditions et moyens :

Le métier de chargé(e) de vie associative est un emploi sédentaire (travail sur écran, bureautique) avec une forte autonomie, avec des déplacements ponctuels ou saisonniers liés aux évènements auxquels il ou elle participe (réunions, salons, AG…) ou organise. L’activité peut concerner des soirées ou des week-ends (soirées bénévoles, soirées adhérents, évènements).
Métier de communication et de développement, il se rapproche, par les compétences activées, d’autres métiers de la biodiversité tels qu’ « animateur(trice) de réseau », « chargé(e) de communication » ou « chargé(e) de partenariats ».

Evolution :

Le métier de chargé(e) de vie associative est impacté par l’évolution des TIC pour la saisie des données et le fonctionnement en réseau. Il évolue aussi en fonction de la demande des publics et réseaux citoyens, le développement de nouveaux partenariats ou de nouvelles formes de relations ou d’actions proposées aux publics fidélisés.

Risques spécifiques :

Troubles oculaires et musculo-squelettiques liés à une activité prolongée sur écran. Transport de matériel lourd lors d’organisation d’événements.

Accés

Niveau de qualification

Accès :

Le métier est accessible à partir d’un diplôme de niveau III (BTS ou DUT communication) jusqu’ à un niveau IV (Master en gestion de projet, management / Ecole de commerce). Un diplôme en animation (BAFA), en communication ou un BTS Assistant de gestion PME PMI peuvent se révéler utiles pour ce métier polyvalent.

Parcours /formation conseillée : Une expérience de bénévole en association ou de salarié en vie associative, ou en communication institutionnelle interne/externe (association/entreprise) et notamment l’organisation de manifestations est très utile. Une connaissance du monde naturaliste est légitime. Forte sensibilité au monde et aux valeurs associatives portées par la structure.

Employeurs :

Toutes associations et fédérations, dont gestionnaires d’espaces naturels, sites ou espèces protégés, associations de protection de la nature, d'information ou d'initiative pour l'environnement, fondations d’intérêt public, collectivités territoriales…

Correspondance dans les autres répertoires de métiers
Répertoire métier Code Apellation
G1202
Animation d'activités culturelles et ludiques
E1103
Assistant(e) de communication
M1607
Secrétariat
FPETPP05
Responsable de projets
FPETDD08
Chargé(e) de mission assistance à maîtrise d’ouvrage
FPECOM02
Chargé(e) de communication (pour partie)
02/A/07
Chargé(e) de communication
04/D/32
Médiateur(trice) culturel(le)
Missions et activités spécifiques

Peut être amené(e) à :

Rechercher des financements pour les programmes
Mettre en place des indicateurs pour comptabiliser et valoriser les temps de bénévolat
Initier des partenariats extérieurs (associations, établissements scolaires ou universitaires, organismes locaux de protection de la nature…)
Participer à la réflexion interne concernant le développement de la vie associative
Développer des outils pédagogiques/multimédias (jeux Internet, BD interactives…)